Le street marketing génére de plus en plus de buzz

Je vous laisse apprécier une campagne de street marketing pour un salon de coiffure en Inde. Les escalators sont un lieu privilégié pour mettre en valeur un annonceur. Imaginer le nombre de contacts par jours pour ce salon de coiffure avec un taux de mémorisation aussi important. J’aime vraiment ce type de campagne qui au delà du message publicitaire anime et dynamise l’espace urbain.

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En France, la RATP a ouvert depuis cinq ans son espace publicitaire urbain : les murs entiers de quais de métro sont ainsi louables aux annonceurs, à condition de ne pas dépasser une quinzaine de jours. Métrobus (filiale de Publicis), la régie publicitaire de la RATP, commercialise alors l’espace aux agences d’achat d’espaces des annonceurs. Les frais techniques de l’opération sont à la charge de ces derniers, qui se voient également imposer une charte esthétique.

L’objectif est de proposer une opération événementielle qui s’inscrit dans un plan média classique avec parfois un soutien street marketing, une distribution de flyers, de cadeaux ou autre objets publicitaires.

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Pour les marques, l’enjeu est de taille, puisque s’offre à elles l’opportunité de décliner leur campagne de manière spectaculaire, en réinjectant leurs codes et en métamorphosant l’objet urbain comme l’escalator pour Juice. Au point que l’opération peut devenir la pièce maîtresse d’une campagne pour une marque en quête de notoriété. A ce titre, le cas du chausseur espagnol Camper est exemplaire. Continue reading “Le street marketing génére de plus en plus de buzz”



La stratégie sur les réseaux de Google peu convaincante.

Business – Malgré une année 2007 marquée par un bénéfice net de 4,2 milliards de dollars, Google a déçu les analystes. Sa stratégie sur les réseaux sociaux, mySpace en tête, pêche. De son côté, Microsoft se réjouit de son partenariat avec Facebook.

Son partenariat avec MySpace, pour intégrer les liens sponsorisés sur le réseau social, n’a pas permis à Google de générer les revenus prévus, comme l’attestent les résultats financiers que la société internet vient de publier pour son année 2007.

Le bilan est satisfaisant, mais inférieur aux prévisions des analystes, en partie à cause d’une augmentation des coûts d’acquisition de trafic qui coûte cher à l’entreprise.Ses dirigeants reconnaissant que son insertion sur les réseaux sociaux n’a pas rapporté autant qu’escompté. Sans rentrer dans les détails, ils évoquent « quelques partenaires du programme de liens sponsorisés AdSense, dont les paiements sont garantis », selon le directeur financier George Reyes. De fait, Google doit payer le réseau social même quand les internautes ne cliquent pas sur les publicités. Leur accord stipule de lui verser une somme minimale forfaitaire.

« Je ne crois pas que nous ayons encore trouvé la façon imparable de faire de la publicité sur les réseaux sociaux et d’en tirer des revenus. » a indiqué Sergey Brin, son cofondateur.

Google fait douter les analystes

Le prix de l’action a aussitôt chuté pour terminer à 564 dollars en fin de journée ; début novembre, elle avait culminé à 747 dollars. Reste que Google a tout de même engrangé sur l’année 2007 un bénéfice net de 4,2 milliards de dollars – contre 3 milliards en 2006 -, pour un chiffre d’affaires global de 16,5 milliards de dollars, contre 10,6 milliards l’année d’avant. Mais cette performance ne suffit pas aux analystes, qui pointent les failles. Continue reading “La stratégie sur les réseaux de Google peu convaincante.”