Et si les marques devenaient un nouveau média ?

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Fidèle lecteur de PubliciteNews vous le savez, les marques créent de plus en plus de contenu. En effet, la communication des marques est résolument à l’ère de l’advertainment ou entertising regroupant publicité et divertissement (je vous invite à revoir la publicité Volkswagen, un modèle interactif du genre). Le développement de ce type de communication génère de plus en plus de contenu de marques.

Devant cette réalité, Imanime, (agence conseil en communication spécialisée dans la création et la valorisation des programmes de marques) à créer La Télé des Marques. Dans quel but ? Sélectionner, valoriser et relayer de manière indépendante les contenus de marques les plus aboutis sur le plan éditorial.

Selon Hugues de La Rochefordière, fondateur de La Télé des Marques : « Un troisième genre créatif » émerge. Il associe la logique de création d’un programme et celle de la communication. Il donne sa vision du Brand Content : « L’avenir sera donc résolument celui des programmes de marques qui possède un fort potentiel de développement. Et le meilleur reste à venir. C’est pourquoi nous avons crée La Télé des Marques. »

La télé des marques

La version actuelle du site propose un accès par rubriques à l’ensemble des programmes présentés.

LTM défend l’idée d’une offre média nouvelle et de qualité soutenue par des marques au statut de producteur de programmes: jeux-concours, événements, fictions, mini-films, reportages internes ou externes, sponsoring sportif, mécénat…

Je trouve TLM complémentaire de Publicitenews, enfin un site unique pour le contenu de marques. Alors cher publivore séduit or not ?

De la Haute Définition pour la publicité rich-média

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DoubleClick, fournisseur de technologies et de services dans le domaine du marketing online, annonce le lancement d’une nouvelle fonctionnalité vidéo haute définition (HD) permettant aux annonceurs de créer et de diffuser des campagnes publicitaires en ligne dotées d’une très grande qualité vidéo plein écran.

 

La vidéo HD proposée par DoubleClick Rich Media, prise en charge par la toute dernière technologie d’Adobe® Flash®, optimise la performance vidéo tout en en diminuant la taille des fichiers utilisés lors des campagnes publicitaires Rich Media. Epson est la première entreprise à associer DoubleClick Rich Media et la vidéo HD dans sa campagne publicitaire « Epsonality » signée par Butler, Shine, Stern & Partners (BSSP).

Des vidéos plus originales et de qualité optimale

La nouvelle fonctionnalité « Vidéo HD » de DoubleClick Rich Media prise en charge par Adobe Flash Player 9 permet de lancer des vidéo HD depuis des bannières, sans dégradation de la qualité ni temps de téléchargement excessif. Grâce à cette fonctionnalité, les annonceurs pourront proposer des vidéos en haute définition au sein de leur campagne DoubleClick Rich Media.

« Si la vidéo s’est révélée être un support publicitaire efficace en ligne, les annonceurs ont dû réduire sa qualité pour l’exploiter, » explique Ari Paparo, Vice-président des solutions dédiées aux annonceurs chez DoubleClick. « Cette nouvelle technologie, qui fonctionne avec Adobe Flash, a permis à Epson de présenter sa marque dans les meilleures conditions possibles et de maximiser l’efficacité des campagnes publicitaires rich media avec des vidéos époustouflante ». Continue reading

La presse : quel avenir ?

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Le oueb, le oueb, le oueb. Ils n’ont que ce mot-là à la bouche. L’année 2007 a été celle du début de la grande migration de la presse traditionnelle vers internet.

Migration parce qu’aujourd’hui, les grands groupes ne réfléchissent plus seulement en terme de présence sur la toile ou de complémentarité entre le net et le print, mais surtout en terme de basculement total du papier vers le web.

Dernier épisode en date, le groupe Lagardère a fait savoir cette semaine qu’il était intéressé pour racheter le site internet santé-féminin Doctissimo. Ce n’est pas qu’un simple investissement ou une diversification, mais un virage. Car dans le même temps, le groupe se désengage de la presse écrite. Il y a quelques semaines, le mensuel féminin Isa a fermé boutique. Et pourtant, il affichait une diffusion totale de près de 200 000 exemplaires (en augmentation de 30 000 exemplaires en deux ans) et avait un tiers de pub dans ses pages. Ça veut dire quoi ? Qu’un carnard qui se vend à 200 000 n’a pas d’avenir aujourd’hui pour un industriel de la presse. Toute la stratégie de Lagardère est désormais recentrée sur internet. Continue reading

Media 3.0 ou Web 3.0 ?

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A New York, Jeff Mignon n’apprécie pas vraiment la notion de “web 3.0? et propose de la remplacer par “média 3.0? .

Il écrit:

“Ce qui marque l’entrée dans cette nouvelle ère, c’est d’abord tous les outils de filtrage pour :
– trouver (Google, Yahoo! et autres moteurs de recherche),
– agréger, trier, organiser (les NetVibes, itsmynews, iGoogle, newsvine…),
– diffuser (RSS, widgets, réseaux sociaux…),
– commenter et recommander (Digg, Wikio…), des contenus dans un objectif de personnalisation totale. Et pas seulement des contenus éditoriaux mais aussi des contenus commerciaux et des services. Outils qui vont de plus en plus s’appuyer sur de l’intelligence artificielle.”

Tous ces éléments, bien sûr, se trouvent dans web 2.0 (ou dans média 2.0) mais ils seront amplifiés par des technologies allant de l’intelligence artificielle aux plateformes mobiles pour n’en citer que deux qui sont évidentes.

Mais le vrai défi est encore ailleurs selon Mignon:

Le danger, pour les médias analogues, c’est cette puissance de personnalisation. Pourquoi ? Parce qu’elle met à rude épreuve le monde de la publicité, leur première source de revenu. Comment ? De deux façons. En remettant en cause la logique mass-market et en offrant la possibilité d’un ciblage quasi individuel.

Il nous reste donc à nous interroger sur l’intérêt du passage de “web 3.0? à “média 3.0?.

Voici ce qu’en dit Alan Mutter depuis Silicon Valley:

“I use the term “Media 3.0,” as opposed to “Web 3.0,” because the term is technologically agnostic and the web, imposing as it is today, could be supplanted some day by a new technology as radically different as HTML was to hot metal.

Media 3.0 will turn absolutely upside-down the classic one-to-many model of Media 1.0, replacing it with a many-to-one paradigm in which news, entertainment and advertising are delivered in a uniquely individualized fashion to all but the most technologically recalcitrant consumers.”

Cela permet au moins d’élargir le champ des changements à venir. La discontinuité ne concernera pas seulement le web. Il nous faudra un autre terme. Pourquoi pas “Média”.

 

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