Virgin Mobile lance son appli. Facebook: “Doublebook”

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Virgin Mobile a récemment lancé son application Facebook intitulée “Doublebook” pour faire la promotion de son offre “Dooble” qui consiste à offrir une heure de communication pour chaque heure achetée.L’application, réalisée par Hemisphere Droit, consiste en une série de 6 Quizz vous permettant de trouver votre “Dooble” sur le réseau social (par l’intermédiaire un pourcentage de compatibilité de profils) et d’entrer en contact avec lui en lui envoyant un message ou encore un poke. 10 téléphones LG Viewty seront offerts aux participants par tirage au sort (ainsi qu’à leurs doubles)

L’intégration de l’appli. aurait pu être plus poussée en permettant un affichage de son score/double sur sa page profil ou encore un parrainage des membres de son réseau afin d’augmenter ses chances au tirage au sort.

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Google doit-il se méfier de Facebook ?

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Google est aujourd’hui l’une des entreprise les riche du monde. En quatre ans, Google a révolutionné l’internet, devenant le premier site internet consulté quotidiennement par les internautes du monde entier. La révolution publicitaire passe par la vision de Google. De juillet à septembre 2007, les annonceurs ont dépensé plus de 4 milliards de dollars en publicités liées aux recherches Google. Soit 60% de plus qu’à la même période l’an dernier.

Selon certaines estimations, Google représente actuellement quelque 40% des dépenses publicitaires globales sur Internet. Comme toutes les sociétés internet qui rêvent de décrocher le gros lot, les réseaux sociaux en ligne veulent eux aussi accéder à cette manne « à la Google ».

Facebook, qui revendique environ 50 millions d’utilisateurs, s’apprete a lancer un système publicitaire basé sur le profil de ses membres et leur comportement sur la toîle. Une publicité logiquement non intrusive puisque parfaitement adapté au profil des inscrits.

Facebook revend ses profils

Le système publicitaire Facebook a quatres dimensions. La fonction « Social ads » est liée aux informations contenues dans votre profil. Par exemple, si vous achetez un billet d’avion sur le site d’une agence de voyage, cette dernière pourra utiliser la photo de votre profil au sein d’une bannière publicitaire, visible par les membres de votre communauté. Idem si vous partagez vos sorties dans un restaurant ou un cinéma. Ces derniers pourront se servir de votre image pour crédibiliser leur message auprès de votre réseau. Les actions d’un facebookiens sont affichées dans les zones Mini-Feed et News feed de sa page personnelle, réservées jusqu’ici aux actions de ses amis. Avec Social Ads, son réseau sera automatiquement enregistré comme cible publicitaire potentielle pour l’entreprise. Par exemple, si quelqu’un poste un commentaire sur le DVD de Spiderman 3, tous ses amis sont non seulement au courant, mais ils sont susceptibles de voir une publicité pour le DVD s’afficher dans leur page. Nous savons depuis longtemps que les publicitaires cherchent à pénétrer et à utiliser la prescription des consommateurs qui est gage d’un ROI certain.

Est-ce le modele révé ?

Les marques vont-elles payer les gens pour recommander leurs produits à leurs amis ?

L’autre dimension du programme publicitaire de Facebook, nommé « Beacon« , permet aux annonceurs de placer des applications sur les pages Facebook. Par exemple, Travelocity pourrait créer une application permettant de commander des billets d’avion, et OpenTable une application pour réserver des tables dans les restaurants. Là encore, je deviens un prescripteur pour mes amis. Par exemple, lorsqu’un utilisateur acquière un objet sur eBay, il peut choisir que l’achat apparaisse dans son Feed, et donc dans celui de ses amis. « Beacon permet à votre marque ou société un meilleur accès à la distribution virale dans Facebook », promet le site sur la page de présentation du service.

En outre, Insights autre outil publicitaire offre aux annonceurs la possibilité de cibler précisément la diffusion de leurs campagnes dans les pages du réseau. Un simple formulaire leur permet de déterminer leurs audiences, parmi les 50 millions d’inscrits à Facebook, en sélectionnant un ensemble de critères : lieu de résidence, genre, âge, préférence politique, situation famille, etc. En quelques clics, un annonceur peut ainsi décider de s’adresser uniquement aux 20500 femmes célibataires américaines, âgées de 18 à 22 ans, férues de mode. Le service fournit également aux sociétés toutes les informations (profil, activités, etc.) relatives à leur réseau.

Coté consommateur

De nouveau, la question de l’utilisation des donnés privées pour un but publicitaire est soulevée. D’autant que, quelques jours plus tôt, invitée à Washington, la Federal Trade Commission s’est dit inquiète de l’accès des publicitaires à trop d’information sur les activités des internautes. Et la déclaration de Mark Zuckerberg , « aucune donnée nominative ne sera partagée avec les spécialistes du marketing », n’a pas vraiment calmé les inquiétudes. « Les utilisateurs postent leurs données pour leurs amis, pas pour les publicitaires, précise Guilherme Roschke de l’Electronic Privacy Information Center (EPIC). >Les sites de socialisation en disent beaucoup sur vous et sur vos amis. Si Facebook veut partager ces données avec les publicitaires, il doit demander la permission. »

Dans son blog Info/Law, William McGeveran, professeur de loi, a même indiqué que les

Social Ads pourraient être contraire à plusieurs lois, dont une de New York stipulant que « toute personne dont le nom, le portrait, la photographie ou la voix est utilisée dans cet état à des fins publicitaires ou à des fins commerciales sans son consentement écrit »peut exiger des dommages et intérêts. Et qu’une telle utilisation sans autorisation est considérée comme une infraction pénale. Le

New York Times rapporte la réponse de Chris Kelly de Facebook, pour qui l’interprétation de McGeveran de la loi est trop large. Il rappelle que ce sont les utilisateurs de Facebook qui choisissent de mettre ce qu’ils veulent en ligne et souligne que dans beaucoup d’états, consentir à quelque chose en ligne est maintenant équivalent à un consentement écrit. Il fait référence aux termes du contrat, acceptés par les membres lors de leur inscription au site : « en postant un contenu sur le site, vous accordez à la société une licence irrévocable, libre de droits et mondiale d’utiliser ce contenu à quelque fin que ce soit, en relation avec le site ou sa promotion, ainsi que de mettre au point des produits dérivés (…). »

Pour justifier ce modèle économique, Mark Zuckerberg a annoncé la mort de la publicité massive et l’avenir de la transmission de messages d’ami à ami en ligne via les réseaux : « rien n’influence plus quelqu’un que la recommandation d’un ami. » Cependant, de nombreux commentateurs se disent sceptiques, tel Umair Haque pour qui « Beacon est un mécanisme biaisé. Les annonceurs ont le contrôle, mais les consommateurs connectés (malgré le battage de Facebook), non. (…) Les entreprises ne vont obtenir aucun vraie connexion avec les consommateurs. »

Du côté de la concurrence, MySpace — qui utilise déjà un système de publicité ciblée — a annoncé, lundi dernier, la mise en place début 2008 de nouveaux outils permettant un ciblage selon leur lieu de résidence, leurs données démographiques ou leurs goûts de ses quelques 100 millions de membres.

Google a t’il peur de Facebook?

Google doit il avoir peur ? Non, car Facebook ne possède ce qui a fait le succès de Google. La publicité qui sera diffusée ne sera pas forcement accepté par l’internaute car il n’est pas en « recherche de » contrairement au système Google qui utilise l’intention de l’internaute : « si nous recherchons quelques chose c’est surement qu’il y a un potentiel achat ».

Google possède donc toujours « l’anonymat et la première étape d’achat ». Vous pouvez acheter ce que vous voulez sans que personne le sache sauf vous, votre ordinateur et Google. Pour le moment Facebook ne prend donc pas totalement l’avantage sur Google mais si Facebook offre de nouvelles fonctionnalités dans les mois à venir, Google devra sortir les armes…

Sébastien Camusot

Une fabrique de widgets Facebook lève 3,5 millions de dollars

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L’entreprise californienne SocialMedia vient de lever 3,5 millions de dollars auprès de Charles River Ventures, SoftTech VC et le co-fondateur de Netscape, Marc Andreessen. SocialMedia s’est spécialisée dans le développement de petites applications basées sur l’API de Facebook, parmi lesquelles Foodfight, qui permet d’organiser des batailles de nourritures virtuelles à travers Facebook. Il s’agit du second tour de table effectué par SocialMedia, en un peu plus d’un an d’existence.

Source : Journaldunet

Comment tirer profit de Facebook? vue du Quebec…

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Les entreprises qui veulent se démarquer dans leur stratégie web sont passées à une nouvelle ère, celle du réseautage social à la Facebook. Parlez-en à la Banque TD ou à la Banque Royale, qui ont, coup sur coup, tenté de tirer profit de ce nouveau portail web.

La TD a d’abord lancé un «groupe», la semaine dernière, appelé le Money Lounge, ainsi qu’une application, Split it. Cette dernière prend la forme d’un calculateur qui permet de séparer entre colocataires les coûts de loyer et les frais qui s’y rattachent. Pas bête, car voilà une façon originale et inusitée de faire connaître les services de la banque. RBC a suivi quelques jours après avec son propre groupe, RBC Campus Connection.

FacebookCes groupes sont créés sur le portail Facebook et les utilisateurs peuvent les joindre afin d’en apprendre un peu plus sur l’investissement en général et leurs finances en particulier. La cible: les universitaires, un public qui foisonne sur Facebook puisque ce portail mise d’abord sur la création de réseaux sociaux à partir de l’école secondaire, du cégep et de l’université dans lesquels les internautes ont étudié.

Les amis de mes amis sont mes clients

«C’est une sorte de Classmates à la sauce web 2.0», résume très simplement Pascal Beauchesne, consultant en marketing spécialisé dans les nouveaux médias. «C’est la saveur du mois des sites de réseaux sociaux, mais c’est une saveur qui est sur une lancée en ce moment et qui devrait durer longtemps.»

Comme MySpace (et d’autres) avant lui, Facebook permet à ses utilisateurs de se regrouper en réseaux d’amis et de connaissances. Tandis que le premier mise sur les intérêts communs (notamment, les goûts musicaux) pour créer ces réseaux, Facebook mise sur le passé scolaire et professionnel de ces mêmes internautes. Il en résulte des réseaux d’amis, et d’amis de ses amis. En termes marketing, c’est de l’or en barre.

«Pour le marketing viral, tous les ingrédients se trouvent sur Facebook», poursuit M. Beauchesne. «On le remarque pour le web en général: les gens l’utilisent de plus en plus de façon locale, personnelle.» Facebook l’illustre à merveille. «Ça permet de rejoindre facilement beaucoup de consommateurs en fonction de leurs intérêts», conclut M. Beauchesne.

Applications payantes

Il n’y a pas que le marketing viral qui puisse profiter de Facebook. Les développeurs d’applications également. Après tout, Facebook regroupe plus de 33 millions d’internautes, et il s’en ajoute environ 150 000 chaque jour. De quoi faire plaisir à une communauté de développeurs qui compte déjà plus de 90 000 personnes.

Au Canada, Facebook représente le sixième réseau social en importance, ayant accueilli 11,3 millions de visiteurs en juin dernier. Globalement, Toronto fait partie des 10 plus importants regroupements de développeurs d’applications pour ce portail. Montréal n’est pas insensible au phénomène, puisqu’un événement appelé FacebookCamp Montréal aura lieu le 7 novembre prochain à la Société des arts technologiques, sur le boulevard Saint-Laurent.

Sébastien Provencher y sera. Fondateur de Praized Media, une startup qui mise beaucoup sur le développement du web comme outil de développement local, il estime que Facebook est une plateforme prometteuse, bien que risquée, pour les développeurs d’applications. «Il y a deux façons de profiter de Facebook, dit-il. La première est de publier une application et, quand elle devient populaire, d’essayer de la vendre à une plus grosse entreprise. C’est risqué et spéculatif. La seconde consiste à introduire de la publicité sur la page de l’application et d’en tirer quelques dollars.»

Selon M. Provencher, au Québec, on utilise Facebook davantage à des fins de marketing et de publicité. Ce qui ne l’empêche pas de voir, dans cette approche du Web plus personnalisé, un bref aperçu de ce que pourrait être l’Internet de demain: plus axé sur les communautés locales que sur le bon vieux «village global» de la fin des années 90.

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Alain McKenna, collaboration spéciale