Le pay-per-response : la solution pour réduire la fraude au clic ?

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Les sociétés payent en fonction du nombre de réponses adressées aux particuliers et non pas de celui des clics effectués.

Pour être connues, les sociétés affichent généralement des bandeaux publicitaires sur les sites afin de générer du trafic. Elles payent ensuite ceux qui les éditent selon le nombre de clics réalisés sur leur annonce. InverSearch propose un business model un peu différent. Le moteur de recherche exige un paiement aux entreprises non pas au nombre de clics effectués sur leur annonce, comme c’est généralement le cas, mais au nombre de réponses écrites aux clients en attente d’un service ou d’un produit. Une initiative de pay-per-response loin d’être anodine : le mode de facturation traditionnel ne traduit pas forcément avec exactitude le niveau de visibilité ou le succès d’une société. Les particuliers cliquent ainsi souvent sur le lien publicitaire par inadvertance. Autre facteur : la fraude au clic. Certaines sociétés pratiquent cette méthode, qui leur permet d’apparaître en premier sur les pages de réponses.

Un paiement au nombre de réponses

« Le pay-per-response n’affecte pas la pertinence des résultats de recherche et ne dévore pas le budget marketing des entreprises », explique Joseph Cibula, PDG d’InverSearch. « Cette initiative place le curseur sur le consommateur. Les entreprises répondaient déjà aux requêtes des consommateurs qui venaient à elles après avoir vu un lien publicitaire. Ce qu’InverSearch change, c’est que le particulier n’a plus à chercher par lui-même, au risque de se tromper », ajoute-t-il. Le concept est simple : les clients qui souhaitent faire appel à un artisan pour la conduite de leurs travaux ou qui recherchent un produit spécifique passent une annonce sur le site ou cherchent une entreprise via le moteur de recherche. Grâce à ce même moteur, les compagnies identifient les personnes qui peuvent avoir besoin d’elles et leur répondent.

Un site de rencontres professionnelles

Les requêtes très précises peuvent également leur être envoyées automatiquement par InverSearch. « Notre plate-forme est un peu comme un site de rencontre, qui met en relation des consommateurs ayant certains besoins avec des entreprises qui possèdent la solution », précise Joseph Cibula. A noter : pour les consommateurs, l’inscription est gratuite, de même que l’envoi de messages aux entreprises. Ils peuvent effectuer une demande générale, ou préciser la zone géographique dans laquelle ils résident et où ils souhaitent que la société demeure. Enfin, fait intéressant, les entreprises peuvent envoyer aux personnes qui ont formulé une requête des coupons et autres offres promotionnelles afin de les inciter à se déplacer dans leur magasin.

Source : L’atelier.fr

Réfléxion :

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Mais quelles sont les limites du client roi ?

La stratégie sur les réseaux de Google peu convaincante.

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Business – Malgré une année 2007 marquée par un bénéfice net de 4,2 milliards de dollars, Google a déçu les analystes. Sa stratégie sur les réseaux sociaux, mySpace en tête, pêche. De son côté, Microsoft se réjouit de son partenariat avec Facebook.

Son partenariat avec MySpace, pour intégrer les liens sponsorisés sur le réseau social, n’a pas permis à Google de générer les revenus prévus, comme l’attestent les résultats financiers que la société internet vient de publier pour son année 2007.

Le bilan est satisfaisant, mais inférieur aux prévisions des analystes, en partie à cause d’une augmentation des coûts d’acquisition de trafic qui coûte cher à l’entreprise.Ses dirigeants reconnaissant que son insertion sur les réseaux sociaux n’a pas rapporté autant qu’escompté. Sans rentrer dans les détails, ils évoquent « quelques partenaires du programme de liens sponsorisés AdSense, dont les paiements sont garantis », selon le directeur financier George Reyes. De fait, Google doit payer le réseau social même quand les internautes ne cliquent pas sur les publicités. Leur accord stipule de lui verser une somme minimale forfaitaire.

« Je ne crois pas que nous ayons encore trouvé la façon imparable de faire de la publicité sur les réseaux sociaux et d’en tirer des revenus. » a indiqué Sergey Brin, son cofondateur.

Google fait douter les analystes

Le prix de l’action a aussitôt chuté pour terminer à 564 dollars en fin de journée ; début novembre, elle avait culminé à 747 dollars. Reste que Google a tout de même engrangé sur l’année 2007 un bénéfice net de 4,2 milliards de dollars – contre 3 milliards en 2006 -, pour un chiffre d’affaires global de 16,5 milliards de dollars, contre 10,6 milliards l’année d’avant. Mais cette performance ne suffit pas aux analystes, qui pointent les failles. Continue reading