La publicité qui s’adapte en fonction des sentiments de l’internaute arrive sur le marché.

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La plate-forme publicitaire de Peer39 utilise les ressources du web sémantique pour saisir le contexte mais surtout les sentiments exprimés. Un système qui permettra à la publicité de mieux investir le web social.

Les annonceurs qui souhaitent publier sur Internet une publicité qui correspond au contexte de la page web affichée opèrent généralement un référencement par mots clés. Un référencement qui manque cependant de précision : un même mot peut avoir plusieurs significations, et il est difficile de saisir le contexte dans lequel il a été rédigé. Pour permettre un ciblage plus précis, le fournisseur Peer39 parie sur le web sémantique : il travaille sur une plate-forme publicitaire, SemanticMatch, qui utilise le langage naturel pour comprendre l’ensemble des contenus affichés sur une page web – même les contenus dynamiques – et publier ensuite une publicité pertinente. Et surtout, le système est capable de cerner les sentiments. C’est-à-dire qu’il peut discerner le ton d’un article, ou d’un billet laissé sur un forum ou un blog.

Investir les blogs et les réseaux sociaux

« Une telle application permettrait aux annonceurs d’investir le web social, encore très peu exploité aujourd’hui. Pourtant, il représente désormais une part importante du contenu web », explique Fabrice Epelboin, consultant spécialisé en web social et sémantique et P-DG de la start-up BixMix. Et d’ajouter : « sur les médias participatifs, les messages sont porteurs d’une opinion très forte. Mais pour les professionnels, il est quasiment impossible de savoir si celle-ci est positive ou négative ».Placer sa marque dans un mauvais contexte, c’est alors perdre en crédibilité. SemanticMatch, au contraire, devrait permettre aux régies d’acheter de l’espace sur les réseaux sociaux et autres médias participatifs, et d’y diffuser leurs publicités. Autre atout : le système est évolutif. C’est-à-dire qu’il affine sa compréhension des phrases après chaque recherche. Un tel système devrait se révéler bénéfique pour les régies : il leur permettrait de mieux monétiser l’affichage des réclames.

Mieux monétiser les publicités

« Cela pourrait leur donner la possibilité de vendre leurs publicités jusqu’à quatre fois plus cher », estime le consultant. « Et d’attirer des annonceurs qui manquent encore souvent de compréhension technique et sociologique de l’affichage de publicité ciblée ». Selon le consultant, SemanticMatch pourrait d’ailleurs représenter un concurrent sérieux à la régie publicitaire de Google, AdSense, qui domine largement le marché aujourd’hui. Encore faut-il que la plate-forme soit lancée officiellement. Pour le moment, aucune échéance n’a été dévoilée. « Peer39 propose une technologie qui a l’air solide. Son système pourrait bien être racheté avant toute commercialisation », souligne Fabrice Epelboin, qui rappelle l’exemple de Powerset, moteur de recherche en langage naturel racheté par Microsoft alors qu’il était encore en version bêta.

Mathilde Cristiani, L’Atelier

Réflexions :

Encore une belle découverte de l’atelier. Nous avançons concrétement vers la publicité contextualisée, je suis impatient de voir les premieres campagnes tests.

Le pay-per-response : la solution pour réduire la fraude au clic ?

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Les sociétés payent en fonction du nombre de réponses adressées aux particuliers et non pas de celui des clics effectués.

Pour être connues, les sociétés affichent généralement des bandeaux publicitaires sur les sites afin de générer du trafic. Elles payent ensuite ceux qui les éditent selon le nombre de clics réalisés sur leur annonce. InverSearch propose un business model un peu différent. Le moteur de recherche exige un paiement aux entreprises non pas au nombre de clics effectués sur leur annonce, comme c’est généralement le cas, mais au nombre de réponses écrites aux clients en attente d’un service ou d’un produit. Une initiative de pay-per-response loin d’être anodine : le mode de facturation traditionnel ne traduit pas forcément avec exactitude le niveau de visibilité ou le succès d’une société. Les particuliers cliquent ainsi souvent sur le lien publicitaire par inadvertance. Autre facteur : la fraude au clic. Certaines sociétés pratiquent cette méthode, qui leur permet d’apparaître en premier sur les pages de réponses.

Un paiement au nombre de réponses

« Le pay-per-response n’affecte pas la pertinence des résultats de recherche et ne dévore pas le budget marketing des entreprises », explique Joseph Cibula, PDG d’InverSearch. « Cette initiative place le curseur sur le consommateur. Les entreprises répondaient déjà aux requêtes des consommateurs qui venaient à elles après avoir vu un lien publicitaire. Ce qu’InverSearch change, c’est que le particulier n’a plus à chercher par lui-même, au risque de se tromper », ajoute-t-il. Le concept est simple : les clients qui souhaitent faire appel à un artisan pour la conduite de leurs travaux ou qui recherchent un produit spécifique passent une annonce sur le site ou cherchent une entreprise via le moteur de recherche. Grâce à ce même moteur, les compagnies identifient les personnes qui peuvent avoir besoin d’elles et leur répondent.

Un site de rencontres professionnelles

Les requêtes très précises peuvent également leur être envoyées automatiquement par InverSearch. « Notre plate-forme est un peu comme un site de rencontre, qui met en relation des consommateurs ayant certains besoins avec des entreprises qui possèdent la solution », précise Joseph Cibula. A noter : pour les consommateurs, l’inscription est gratuite, de même que l’envoi de messages aux entreprises. Ils peuvent effectuer une demande générale, ou préciser la zone géographique dans laquelle ils résident et où ils souhaitent que la société demeure. Enfin, fait intéressant, les entreprises peuvent envoyer aux personnes qui ont formulé une requête des coupons et autres offres promotionnelles afin de les inciter à se déplacer dans leur magasin.

Source : L’atelier.fr

Réfléxion :

Donner de plus en plus de pouvoir aux consommateurs donne naissance à de nouveaux business modèles.

Inverser la relation Marque-Consommateur est plus que jamais le nouveau leitmotiv des directeurs marketing.

Mais quelles sont les limites du client roi ?

Immobilio va bousculer le marché immobilier

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Concept pure player immobilio

 

 

 

 

Actuellement en BETA TEST j’ai eu la chance de tester le moteur vraiment intuitif. Plébiscité par de nombreux analystes du marché, Immobilio va révolutionner la recherche immobiliere sur internet. Basé essentiellement sur la géolocalisation et la reconnaissance visuelle : le mix est parfait.

 

 

 

Une technologie qui facilite les recherches et apporte des informations plus qu’utiles, un soupçon d’écologie avec le calcul des trajets quotidiens. Un nom facilement mémorisable et évoquant une approche simple, proche de l’utilisateur, une présence de la publicité presque invisible puisque pour le moment c’est de l’adsense Google (qui commence à faire partie du champs visuel de l’internaute).

 

Un moteur nouvelle génération
Un moteur qui analyse les photos des différents bien immobilier pour les regrouper en une seule annonce : un gain de temps exceptionnel lorsqu’on connait le nombre d’annonces similaire sur les moteurs classique (d’après immobilio c’est précis à 99 %,).

 

 

La géolocalisation poussée à son extreme !!

 

En plus d’informations locales, Immobilio propose dans certaines villes des informations sur les prix de l’immobilier, rue par rue. Continue reading

La stratégie sur les réseaux de Google peu convaincante.

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Business – Malgré une année 2007 marquée par un bénéfice net de 4,2 milliards de dollars, Google a déçu les analystes. Sa stratégie sur les réseaux sociaux, mySpace en tête, pêche. De son côté, Microsoft se réjouit de son partenariat avec Facebook.

Son partenariat avec MySpace, pour intégrer les liens sponsorisés sur le réseau social, n’a pas permis à Google de générer les revenus prévus, comme l’attestent les résultats financiers que la société internet vient de publier pour son année 2007.

Le bilan est satisfaisant, mais inférieur aux prévisions des analystes, en partie à cause d’une augmentation des coûts d’acquisition de trafic qui coûte cher à l’entreprise.Ses dirigeants reconnaissant que son insertion sur les réseaux sociaux n’a pas rapporté autant qu’escompté. Sans rentrer dans les détails, ils évoquent « quelques partenaires du programme de liens sponsorisés AdSense, dont les paiements sont garantis », selon le directeur financier George Reyes. De fait, Google doit payer le réseau social même quand les internautes ne cliquent pas sur les publicités. Leur accord stipule de lui verser une somme minimale forfaitaire.

« Je ne crois pas que nous ayons encore trouvé la façon imparable de faire de la publicité sur les réseaux sociaux et d’en tirer des revenus. » a indiqué Sergey Brin, son cofondateur.

Google fait douter les analystes

Le prix de l’action a aussitôt chuté pour terminer à 564 dollars en fin de journée ; début novembre, elle avait culminé à 747 dollars. Reste que Google a tout de même engrangé sur l’année 2007 un bénéfice net de 4,2 milliards de dollars – contre 3 milliards en 2006 -, pour un chiffre d’affaires global de 16,5 milliards de dollars, contre 10,6 milliards l’année d’avant. Mais cette performance ne suffit pas aux analystes, qui pointent les failles. Continue reading